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Aide au sommeil pour les personnes qui ont reçu un diagnostic de TSA
By Brenda Smith Myles and Amy Bixler Coffin
 

Le trouble du spectre de l’autisme (TSA) est un terme général qui regroupe l’autisme, le trouble envahissant du développement – non spécifié (TED-NS) et le syndrome d’Asperger. Le TSA touche environ deux millions de personnes aux États-Unis et est 4,5 fois plus fréquent* chez les garçons que chez les filles.

Le TSA affecte les individus à des degrés variables. Certains sont très doués tandis que d’autres ont une déficience intellectuelle, mais tous éprouvent des difficultés de socialisation et de communication avec les autres. Les troubles du développement associés au TSA sont habituellement diagnostiqués durant la petite enfance, mais peuvent être observés dès l’âge de 18 mois. 
Entre 44 et 83 % des enfants qui vivent avec un trouble du spectre de l’autisme ont aussi des problèmes de sommeil. Les problèmes les plus répandus sont la difficulté à s’endormir et la perturbation du sommeil. Malheureusement, les problèmes de sommeil ont tendance à exacerber d’autres difficultés caractéristiques du TSA. Par exemple, la somnolence diurne, résultat du manque de sommeil, se traduit souvent par de l’hyperactivité, de l’inattention et de l’agressivité durant la journée.
 

Troubles du sommeil courants chez les enfants et les adultes autistes

En général, les enfants autistes dorment souvent 32,8 minutes de moins par nuit et prennent près de 11 minutes de plus à s’endormir que leurs pairs neurotypiques. Ces enfants sont également plus nombreux que leurs pairs neurotypiques à avoir des problèmes de sommeil. Une étude a permis de répertorier les problèmes de sommeil suivants chez les enfants autistes :
  • 54 % n’aiment pas aller au lit
  • 56 % font de l’insomnie
  • 53 % souffrent de parasomnies telles que le somnambulisme ou les terreurs nocturnes
  • 25 % ont des problèmes de respiration lorsqu’ils dorment, ce qui englobe l’apnée du sommeil
  • 45 % ont de la difficulté à se réveiller le matin
  • 31 % éprouvent de la somnolence durant la journée
Troubles du sommeil courants chez les personnes autistes
L’insomnie d’endormissement décrit la difficulté à s’endormir. Les enfants autistes sont deux à trois fois plus susceptibles de faire de l’insomnie que leurs pairs neurotypiques. Ils sont aussi plus nombreux à souffrir d’anxiété ou de dépression, des affections concomitantes de l’insomnie.
  •  L’apnée du sommeil est un trouble respiratoire du sommeil, qui consiste à littéralement cesser de respirer pendant quelques secondes lorsqu’on dort. L’apnée obstructive du sommeil est causée par une obstruction des voies respiratoires qui réduit les niveaux d’oxygène dans le sang. Les personnes qui en souffrent ont un sommeil moins réparateur parce que les épisodes d’apnée les réveillent.
  • Le somnambulisme, tout comme l’autisme, est plus fréquent chez les garçons que chez les filles. Les épisodes de somnambulisme se produisent généralement durant la phase de sommeil profond, au cours de la première moitié de la nuit.
  • Les enfants somnambules sont plus susceptibles de faire des cauchemars ou d’éprouver des terreurs nocturnes, c’est-à-dire de se réveiller soudainement durant la première moitié de la nuit, un réveil qui s’accompagne de sueurs abondantes, d’un rythme cardiaque élevé, de frayeur et de confusion.
  • La rythmie du sommeil décrit des épisodes de balancement de la tête ou du tronc d’une durée de 15 minutes ou moins qui se produisent lorsque la personne s’endort ou juste après qu’elle s’est endormie.
  • Le syndrome des jambes sans repos décrit une envie incontrôlable de bouger les membres inférieurs pour atténuer une sensation de picotement au moment de s’endormir. Ce syndrome est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes.
  • L’énurésie nocturne est assez fréquent au cours de la petite enfance, mais est plus répandue chez les enfants autistes que chez leurs pairs neurotypiques.
  • L’hypersomnie est le contraire de l’insomnie et décrit des périodes de sommeil excessives, de 10 heures ou plus; ce genre de sommeil n’est pas réparateur et la personne hypersomniaque éprouve de la fatigue durant la journée.
En plus des troubles du sommeil susmentionnés, les enfants autistes sont aussi plus enclins à faire de l’épilepsie ou à avoir des problèmes gastrointestinaux, deux affections qui peuvent perturber encore plus le sommeil. 
Malheureusement, lorsque les enfants autistes ont des problèmes de sommeil, ces problèmes sont généralement plus graves que chez les enfants neurotypiques. Pire encore, des études récentes ont confirmé l’existence d’une étroite corrélation entre les périodes de sommeil de courte durée et les déficits sociaux, en particulier la difficulté d’établir des relations avec les pairs. Les enfants autistes qui manquent de sommeil obtiennent des résultats moindres au test de quotient intellectuel et sont plus susceptibles d’adopter des comportements répétitifs et des rituels compulsifs. Ils affichent aussi des taux plus élevés de problèmes de comportement, d’humeur dépressive ou anxieuse et d’attention à l’école.
 

Pourquoi les enfants autistes sont-ils plus susceptibles d’éprouver des problèmes de sommeil?

Les scientifiques ne savent toujours pas pourquoi les enfants autistes sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes de sommeil, mais avancent quelques théories.
 
La production anormale de mélatonine
L’une de ces théories est que les enfants autistes ont des anomalies cérébrales qui affectent leur capacité de réguler leur sommeil. Ils présentent souvent des niveaux anormaux de tryptophane, un acide aminé impliqué dans la production de la mélatonine. La mélatonine est l’hormone responsable de la régulation du sommeil. Les enfants autistes ne produisent pas de mélatonine au même moment que les autres et c’est pourquoi leurs niveaux de mélatonine sont plus élevés durant le jour et plus faibles pendant la nuit – ce qui est le contraire de ce qui devrait être.

La difficulté de décoder les indices sociaux
Les enfants autistes ont de la difficulté à décoder les indices sociaux. Résultat, ils ne sont pas toujours capables d’interpréter correctement ce que font leurs frères et sÅ“urs, leurs parents ou d’autres membres de la famille pour se préparer à aller se coucher. En plus de jouer un rôle dans nos rythmes circadiens, les indices sociaux nous aident à comprendre qu’il est temps d’aller se coucher, surtout durant la toute petite enfance.
 
Une plus grande sensibilité
En raison de leur très grande sensibilité (p. ex., une ouïe très fine), les enfants autistes peuvent avoir plus de difficulté à calmer suffisamment leur cerveau pour s’endormir. Et qui plus est, ils sont plus susceptibles d’être réveillés par des stimuli externes durant la nuit – un membre de la famille qui ronfle ou un parent qui ouvre une porte ailleurs dans la maison.
 
Des problèmes de développement
Lorsqu’ils sont bébés et tout-petits, les enfants neurotypiques dorment le jour et se réveillent lorsqu’ils ont faim. En vieillissant, les enfants continuent de faire des siestes, mais dorment moins le jour et plus la nuit, jusqu’à progressivement dormir principalement la nuit. Les jeunes enfants autistes ne développent pas toujours de telles habitudes de sommeil au même rythme que leurs pairs, ce qui peut les amener à se réveiller plus fréquemment la nuit et, par conséquent, à être plus fatigués durant la journée.
 
Les anomalies génétiques
Chez les enfants autistes, la durée du sommeil paradoxal, qui est la principale étape du sommeil réparateur, celle des rêves et aussi celle durant laquelle le cerveau traite les souvenirs et les apprentissages du jour, est de 8 à 10 % moins longue que la normale. Cette période réduite de sommeil paradoxal peut avoir des effets négatifs sur leur performance cognitive à l’école et nuire à leur développement.
 
Des chercheurs émettent l’hypothèse que les anomalies des neurotransmetteurs dans le cerveau pourraient être responsables de la durée réduite du sommeil paradoxal. Certains se demandent aussi si une seule et même mutation génétique pourrait être à l’origine de l’insomnie et de l’autisme.
 
L’évolution des problèmes de sommeil chez les enfants autistes
Heureusement, bon nombre des problèmes de sommeil, qui affectent les enfants autistes, disparaissent après l’enfance, y compris les terreurs nocturnes, le somnambulisme et la rythmie du sommeil.
 
Les terreurs nocturnes sont plus fréquentes chez enfants de trois à sept ans. Malheureusement, il n’existe pas de traitement pour ce problème, mais le fait de rassurer votre enfant avant qu’il aille se coucher et chaque fois qu’il se réveille peut aider à le calmer.
 
En vieillissant, les enfants cessent d’être somnambules, mais une étude de l’Université de Stanford réalisée en 2012 a révélé qu’environ 3,6 % des adultes participants avaient marché pendant leur sommeil au cours de la dernière année. En attendant que votre enfant ne soit plus somnambule, prenez des mesures de précaution pour l’empêcher de se faire mal en ne laissant rien traîner sur le plancher, en évitant le désordre et en verrouillant les portes et les fenêtres.
Dans la plupart des cas, la rythmie du sommeil disparaît naturellement vers l’âge de cinq ans. Si vous remarquez que votre enfant se berce, ne le réveillez pas, car il recommencera à se bercer lorsqu’il se rendormira (à moins, bien sûr, qu’il soit sur le point de se faire mal en tombant du lit). Avant que cela ne se produise, prenez soin de rembourrer les barrières du lit et de placer des coussinets sur le plancher pour éviter que votre enfant se blesse.
Les adultes autistes ont beaucoup moins de problèmes de sommeil que les enfants autistes, mais en éprouvent tout de même deux fois plus que la population générale. Environ 20 % des adultes autistes reçoivent un diagnostic de trouble du sommeil, tel que l’apnée, et certaines personnes autistes continuent de faire de l’insomnie une fois adultes. Les adultes autistes affichent également des taux plus élevés de troubles psychiatriques et autres affections dont bon nombre aggravent parfois les troubles du sommeil à proprement parler.
 
Comment puis-je aider mon enfant autiste à mieux dormir?
Selon une étude de 2006, dont les résultats ont été publiés dans la revue Sleep, les enfants qui dorment mieux la nuit ont habituellement moins de problèmes de comportement et plus de succès dans leurs interactions sociales. Si votre enfant a de la difficulté à s’endormir, se réveille fréquemment durant la nuit ou très tôt le matin, il se pourrait qu’il ait un trouble du sommeil. Surveillez votre enfant durant la nuit et notez tout élément inhabituel – ronflements, mouvements ou problèmes de respiration. Vous pouvez partager ces informations avec le pédiatre de votre enfant ou avec un spécialiste du sommeil.
Notez cependant que les enfants ont besoin d’un plus grand nombre d’heures de sommeil que les adultes.

Voici un aperçu du nombre d’heures de sommeil recommandé chaque jour, par tranche d’âge :

  • Les tout-petits (entre 18 mois et 3 ans) : 14 heures
  • Enfants d’âge préscolaire : 12 heures
  • Élèves à l’élémentaire et à l’intermédiaire : 10 heures
  • Adolescents : 9 heures
  • Adultes : entre 7 et 8 heures
En aidant votre enfant à mieux dormir, vous vous facilitez aussi la tâche en tant que fournisseur de soins. Les fournisseurs de soins et les parents des enfants autistes ont généralement plus de problèmes de sommeil que l’adulte moyen, soit à cause du stress émotionnel qu’engendre le fait d’élever un enfant autiste, soit à cause des interruptions de sommeil durant la nuit pour s’occuper de leur enfant. De plus, dans l’ensemble, les parents d’enfants autistes dorment moins d’heures, ont un sommeil de moins bonne qualité et se lèvent plus tôt que les autres parents. 

Les changements de comportement

De nombreux changements de comportement peuvent résoudre complètement ou du moins atténuer les problèmes de sommeil chez les enfants qui vivent avec l’autisme. Voici quelques conseils qui se sont avérés utiles pour les parents :

 
1. Gardez la chambre au frais, sombre et tranquille.
Les enfants TSA ont une sensibilité accrue et peuvent réagir davantage à leur environnement que les autres enfants. Ce pourrait être une bonne idée d’acheter des rideaux opaques et de sortir de la chambre tout appareil électronique stimulant. Limitez le temps d’écoute de la télévision dans les heures précédant le coucher, car la télévision peut surstimuler leur cerveau déjà très sensible. Amenez plutôt votre enfant à concentrer son attention sur des activités tranquilles come le dessin, les casse-têtes ou la lecture.
 

2. Adoptez une bonne hygiène du sommeil et une routine du coucher.

Une étude de l’Université Vanderbilt a révélé que les Routines du coucher peuvent aider les enfants à s’endormir plus vite. Répétez les mêmes activités chaque soir, dans le même ordre, 30 minutes avant l’heure du coucher, incluant le moment où votre enfant se brosse les dents et celui où vous lisez un livre ensemble avant qu’il aille au lit. Veillez à ce que votre enfant se couche et se lève chaque jour à la même heure, que ce soit un jour de semaine ou de fin de semaine.
 
Les enfants autistes affichent parfois une nette préférence pour certains objets. Profitez de ce penchant en utilisant le même pyjama et les mêmes objets dans la routine du coucher. Trouvez une façon d’inclure plusieurs objets dans cette routine (par exemple, deux animaux en peluche) afin que votre enfant puisse quand même dormir lorsque l’un de ces objets n’est pas disponible.

Préparez votre enfant à l’heure du coucher en lui rappelant que le moment approche, de façon à ce qu’il ne soit pas irrité par une transition soudaine. Utilisez toujours la même méthode, qu’il s’agisse d’un rappel verbal ou d’un signal horaire.

Parce que les enfants autistes sont très sensibles, il serait peut-être sage d’intégrer des techniques de relaxation dans la routine du coucher, comme un léger massage ou l’ajout d’huiles de lavande dans l’eau de son bain.

 
3. Adaptez le régime alimentaire et d’exercice de votre enfant à ses besoins.
Surveillez de près le régime de votre enfant et prenez soin d’en retirer tous les aliments auxquels il réagit mal, car un mal de ventre peut perturber son sommeil. Les enfants autistes sont plus enclins à avoir des problèmes gastrointestinaux, des allergies ou des intolérances alimentaires qui, lorsqu’ils sont ignorés, peuvent perturber leur sommeil.
 
Limitez la consommation de substances liquides avant l’heure du coucher afin d’éviter que l’enfant mouille son lit durant la nuit. Évitez la caféine (n’oubliez pas que le thé, le café, le chocolat et les boissons gazeuses peuvent tous être des sources de caféine).

Plus tôt dans la journée, prévoyez une période d’exercice, qui aidera votre enfant à s’endormir plus facilement le soir.

4. Habituez votre enfant à s’endormir sans que vous soyez dans la chambre avec lui.
Les enfants autistes ont parfois plus de difficulté à s’endormir que leurs pairs neurotypiques si leurs parents ne restent pas près d’eux. Petit à petit, apprenez à votre enfant à s’endormir même si vous n’êtes pas dans sa chambre. S’il se réveille durant la nuit, il lui sera plus facile de se rendormir tout seul.

Vous pouvez commencer par créer un sentiment de normalité (s’endormir tout seul) en montrant à votre enfant une photo de lui dormant dans sa chambre pendant que vous faites autre chose, ou exigez qu’il fasse toutes ses siestes dans sa chambre. Ensuite, franchissez toutes les étapes énumérées ci-dessous, en répétant chaque étape quelques soirs d’affilée avant de passer à la suivante :

  • Allongez-vous à côté de votre enfant dans le lit
  • Allongez-vous près du lit
  • Assoyez-vous sur une chaise dans sa chambre, en laissant la porte ouverte
  • Assoyez-vous à l’extérieur de sa chambre en veillant à ce que votre enfant continue de vous voir
  • Assoyez-vous à l’extérieur de sa chambre, hors de sa vue, en laissant la porte ouverte
  • Assoyez-vous à l’extérieur de sa chambre, la porte fermée
  • Allez dormir dans votre chambre
  • Produits qui favorisent le sommeil
Il existe de nombreux produits conçus pour aider les personnes qui ont des troubles sensoriels et de développement à s’endormir plus facilement.

Les protège-matelas et protège-literie imperméables

Les protège-matelas et protège-literie imperméables peuvent être utiles pour les enfants autistes qui mouillent régulièrement leur lit. Ces housses sont fabriquées en polyuréthane et avec d’autres matériaux qui sont faciles à nettoyer, ne développent pas d’odeurs désagréables et ne tachent, même après de nombreux épisodes d’incontinence.

Les barrières de lit et les coussinets de sol

Les barrières de lit servent à empêcher de tomber les personnes qui bougent beaucoup durant leur sommeil, en raison de rythmies du sommeil, de terreurs nocturnes ou de crises d’épilepsie. Les barrières de lit coussinées procurent une surface confortable à votre enfant s’il entre en contact avec celles-ci durant son sommeil, et les coussinets de sol disposés de chaque côté et sur toute la longueur du lit offrent une protection supplémentaire en cas de chute.
 
La machine à bruit de fond
Une machine à bruit de fond ou une application de téléphone intelligent peut aider à calmer les enfants et à les endormir; on parle ici de musique douce, de bruits blancs et de sons de la nature. Tous contribuent à couvrir les autres bruits de la maison auxquels ils peuvent être très sensibles.
Les appareils anti-ronflements
Les embouts buccaux anti-ronflements peuvent apporter un soulagement aux enfants autistes. Ces embouts sont ajustés par un dentiste et servent à avancer la mâchoire inférieure et à dégager les voies respiratoires durant le sommeil. Les embouts narinaires et les oreillers anti-ronflements sont des options moins extrêmes. Mais il existe aussi des solutions plus radicales pour les cas d’apnée du sommeil, entre autres les appareils de ventilation à pression positive continue, qui comprennent un masque à oxygène qui couvre le visage pendant la période de sommeil.

Les couvertures alourdies
Les couvertures alourdies atténuent les sensations désagréables liées au syndrome des jambes sans repos. Choisissez une couverture qui pèse 10 % du poids de votre enfant, plus une livre. Même un enfant autiste qui ne souffre pas du syndrome des jambes sans repos, peut préférer dormir dans un sac de couchage étendu dans son lit, réconforté par la chaleur de la doublure intérieure moelleuse qui lui donne l’impression d’être dans un cocon.
Le syndrome des jambes sans repos peut être causé par une carence en fer, auquel cas la prise de suppléments de fer suffit parfois à soulager les symptômes.

La luminothérapie
Si votre enfant souffre d’hypersomnie ou de somnolence excessive durant la journée, l’utilisation d’un appareil de luminothérapie le matin peut l’aider à rester plus éveillé le jour.
 
Les suppléments de mélatonine
Une étude a montré que la mélatonine aide les enfants TSA à tomber endormis 28 minutes plus rapidement et à dormir 21 minutes de plus. Demandez à votre médecin s’il y a lieu de donner un supplément de mélatonine à votre enfant. Une faible dose d’un à trois milligrammes de mélatonine, prise 30 minutes avant l’heure du coucher, pourrait être efficace.
Texte publié avec l’autorisation de l’auteur
https://www.sleephelp.org/autism-asd/
*Cet article contient les liens du texte original afin de conserver les buts de l’auteur.

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